Une femme nommée Rachid

Ce texte-témoignage paru en arabe sous le titre Hadit Al Atama (Paroles de l’obscurité) est le récit d’une grosse désillusion. Désillusion d’une Jeune fille dont le père croyait que les enlèvements de filles étaient des «histoires de Jadis». Désillusion d’une rêveuse. Mais c’est aussi le récit d’une bravoure gagnée dans l’ombre. Aux côtés de Latifa Jbabdi et d’autres militantes qui n’arrêtaient pas de lire, apprendre, dialoguer, veiller pour être à la hauteur de leur vocation… Femmes à l’avant-garde d’une société soumise.

Tel Quel, n° 24, 6-12 avril 2002, Driss Ksikès, Extrait.

Ancienne détenue politique durant les années 70, Fatna El Bouih est la première femme, après la série de livres écrits par des hommes, à apporter son propre témoignage sur la machine à broyer les humains qu’est la détention politique et la tyrannie des années de plomb. C’est un nouvel éclairage qui nous fait découvrir une autre facette de la question vécue par une femme. C’est un livre à lire, mais surtout à méditer pour y puiser les ressources d’humanité dont nous avons tant besoin.

Le Matin du Sahara et du Maghreb, vendredi 5 avril 2002

20,00 DH

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Fatna El Bouih mariée, mère de deux enfants, milite dans plusieurs organisations de la société civile, dont l’Observatoire Marocain des Prisons. Elle a aussi contribué à la réalisation de livres collectifs, dont le dernier paru en 2015 aux Editions Le Fennec « Réflexions sur la violence des jeunes » Tcharmil, sous la direction de Fatéma Mernissi.

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